La Cie Veux-tu bien te taire ?

festival du bitume place du jura

La Cie Veux-tu bien te taire ?

En quelques mots

La compagnie Veux-tu bien te taire a été fondée en 2010 dans le Jura par trois jeunes comédiennes. Pour Lucile Charnier, Charlotte Dumez et Noémie Dorchies, cette compagnie a permis la création de leur premier spectacle en sortant du lycée Théâtre de Salins-les -bains, avec Yves Courty à la plume et à la mise en scène.

« L’envie première de la compagnie Veux-tu bien te taire est de jouer là où le théâtre ne va pas.
L’envie de proposer un théâtre qui vient vers les gens, même dans les endroits où il n’y a pas de salle de spectacle. C’est d’abord ça le Théâtre Populaire. », Yves Courty.

La compagnie Veux-tu bien te taire crée ses spectacles dans l’esprit du théâtre de tréteaux : un dispositif plutôt léger pouvant s’installer presque partout, en extérieur et en intérieur, dans les endroits ne disposant pas d’équipement de salle de spectacles…

Des références à l’actualité, des sujets sérieux (le travailleur, la solitude, l’immigration…) , mais traités avec humour et dérision par des personnages loufoques, burlesques et à la fois touchants, tantôt masqués tantôt non, voilà le fil rouge de la compagnie.

A travers les trois précédentes créations, la compagnie a pu préciser et dessiner l’esprit et l’esthétique de son théâtre. Un théâtre volontairement populaire, au sens noble du terme, celui qui va vers un public mélangé, dans des endroits où le théâtre ne vient que rarement, voire jamais.

« Le théâtre des gens », comme disait Jean Dasté.

L’appui du Conseil Général du Jura et de la Région de Franche-Comté, du Conseil Général du Doubs mais aussi du Ministère de la Jeunesse et des Sports ont été décisifs pour leur permettre de poursuivre ce projet jusqu’à la professionnalisation de la compagnie…

Aujourd’hui, la compagnie Veux-tu bien te taire pousse encore plus loin son désir d’amener son théâtre « partout et n’importe où », en créant son propre Théâtre de poche sur double essieux. Une caravane transformée en fourgon-bagage grâce aux petites mains passionnées de l’équipage, qui n’a pas du tout, mais alors pas du tout, l’intention de se taire !